Leif Ove Andsnes
Leif Ove Andsnes ©Özgür Albayrak

Leif Ove Andsnes

 

Les meilleurs orchestres se l’arrachent tout comme des solistes tels que Matthias Goerne ou Ian Bostridge mais il n’avait à peine que 4 ans que déjà il trépignait pour que ses parents, eux-mêmes musiciens, consentent à lui apprendre le piano. Bref, vous l’aurez compris le feu couvait déjà sous la glace chez ce nordique qui a su conquérir le monde entier, et reste l’un des musiciens les plus doués de sa génération comme l’écrivait en son temps le Wall Street Journal. Il le prouvera encore ici avec un programme magistralement austère. D’abord son cher Beethoven auquel il s’est particulièrement attaché toutes ces dernières années, dirigeant même du clavier les concertos, puis l’abbé Liszt dans l’une des plus recueillies de ses et Chopin enfin, non pas le virtuose des Études, mais entre et Ballade un musicien aussi intérieur que son interprète.

Les meilleurs orchestres se l’arrachent tout comme des solistes tels que Matthias Goerne ou Ian Bostridge mais il n’avait à peine que 4 ans que déjà il trépignait pour que ses parents, eux-mêmes musiciens, consentent à lui apprendre le piano. Bref, vous l’aurez compris le feu couvait déjà sous la glace chez ce nordique qui a su conquérir le monde entier, et reste l’un des musiciens les plus doués de sa génération comme l’écrivait en son temps le Wall Street Journal. Il le prouvera encore ici avec un programme magistralement austère. D’abord son cher Beethoven auquel il s’est particulièrement attaché toutes ces dernières années, dirigeant même du clavier les concertos, puis l’abbé Liszt dans l’une des plus recueillies de ses et Chopin enfin, non pas le virtuose des Études, mais entre et Ballade un musicien aussi intérieur que son interprète.