Lars Vogt, Christian Tetzlaff, Tanja Tetzlaff 1
Lars Vogt ©Neda Navaee

Lars Vogt

piano

Christian Tetzlaff

violon

Tanja Tetzlaff

violoncelle

En 1883, Dvořák compose une de ses œuvres les plus ardemment lyriques, d’une pureté particulièrement touchante, le Trio n°3, contrecoup de la mort de sa mère quelques mois auparavant. Créé l’année précédente, le deuxième Trio de Brahms est une manière de jumeau. Pour les servir : trois musiciens de rêve. Le grand violoniste Christian Tetzlaff incarne une façon de perfection solaire qui ne cesse d’éblouir. Il forme avec sa sœur Tanja, qui a joué en concerto avec Maazel, Harding, Ashkenazy ou Norrington, un duo aussi fusionnel que précieux. Et quand le pianiste Lars Vogt, figure solidement ancrée dans le paysage musical international depuis les années quatre-vingt-dix, les rejoint, la complicité entre ces talents jaillit avec force. Les trois artistes allemands, par la solidité même de leur art, ont le don de rassurer : avec eux, Dvořák et Brahms sont de toute évidence en de bonnes mains.

 

En 1883, Dvořák compose une de ses œuvres les plus ardemment lyriques, d’une pureté particulièrement touchante, le Trio n°3, contrecoup de la mort de sa mère quelques mois auparavant. Créé l’année précédente, le deuxième Trio de Brahms est une manière de jumeau. Pour les servir : trois musiciens de rêve. Le grand violoniste Christian Tetzlaff incarne une façon de perfection solaire qui ne cesse d’éblouir. Il forme avec sa sœur Tanja, qui a joué en concerto avec Maazel, Harding, Ashkenazy ou Norrington, un duo aussi fusionnel que précieux. Et quand le pianiste Lars Vogt, figure solidement ancrée dans le paysage musical international depuis les années quatre-vingt-dix, les rejoint, la complicité entre ces talents jaillit avec force. Les trois artistes allemands, par la solidité même de leur art, ont le don de rassurer : avec eux, Dvořák et Brahms sont de toute évidence en de bonnes mains.