Lucas & Athur Jussen piano

Enfants, ils jouaient devant la reine des Pays-Bas.
Jeunes adultes, ils signaient avec Deutsche Grammophon.

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Trentenaires, les plus grandes scènes se les arrachent.
L’entente parfaite entre les frères Jussen régalera une nouvelle fois l’avenue Montaigne.

De la piété de Bach entre autres, arrangé par Kurtág, au swing de Gershwin en passant par les idées que Haydn donne à Brahms et Paganini au jeune Lutosławski, revoici les Néerlandais dans une soirée tant bigarrée que virtuose.

Si l’on ne présente plus Dolly de Fauré, l’entêtante énergie de Van…, toccata signée de la Polonaise Hanna Kulenty, prouvera que la musique tonale n’est pas morte.

Haute-voltige pianistique en perspective.

Enfants, ils jouaient devant la reine des Pays-Bas.
Jeunes adultes, ils signaient avec Deutsche Grammophon.

Trentenaires, les plus grandes scènes se les arrachent.
L’entente parfaite entre les frères Jussen régalera une nouvelle fois l’avenue Montaigne.

De la piété de Bach entre autres, arrangé par Kurtág, au swing de Gershwin en passant par les idées que Haydn donne à Brahms et Paganini au jeune Lutosławski, revoici les Néerlandais dans une soirée tant bigarrée que virtuose.

Si l’on ne présente plus Dolly de Fauré, l’entêtante énergie de Van…, toccata signée de la Polonaise Hanna Kulenty, prouvera que la musique tonale n’est pas morte.

Haute-voltige pianistique en perspective.