Martin Helmchen ©Marco Borggreve

Martin Helmchen

piano

« Avec la Partita n°3 de J.-S. Bach, Martin Helmchen nous invite à la contemplation intérieure : d’une dévotion toute chrétienne, la manière transparente et chantante dont il joue les six mouvements de danse crée une atmosphère de concentration, loin des trop grandes exigences de la vie quotidienne », écrivait Der Tagespiegel en 2015.

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De la mineur à la majeur, l’Allemand enchaînera ce dimanche avec la Sonate D 959 de Schubert, œuvre tour à tour beethovénienne (Allegro), désolée (Andantino), elfique (Scherzo), imprégnée d’esprit populaire (Rondo).

En 2008, son singulier enregistrement du monument pour Pentatone ne passait pas inaperçu. «Musical gold», tranchait Gramophone en se pâmant devant un tel «engagement poétique».
Qui dit mieux ?

« Avec la Partita n°3 de J.-S. Bach, Martin Helmchen nous invite à la contemplation intérieure : d’une dévotion toute chrétienne, la manière transparente et chantante dont il joue les six mouvements de danse crée une atmosphère de concentration, loin des trop grandes exigences de la vie quotidienne », écrivait Der Tagespiegel en 2015.

De la mineur à la majeur, l’Allemand enchaînera ce dimanche avec la Sonate D 959 de Schubert, œuvre tour à tour beethovénienne (Allegro), désolée (Andantino), elfique (Scherzo), imprégnée d’esprit populaire (Rondo).

En 2008, son singulier enregistrement du monument pour Pentatone ne passait pas inaperçu. «Musical gold», tranchait Gramophone en se pâmant devant un tel «engagement poétique».
Qui dit mieux ?