Nikolaï Lugansky piano
Ludwig van Beethoven
Sonate pour piano n°16 opus 31 n°1
Sonate pour piano n°30 opus 109
Robert Schumann
3 Fantasiestücke pour piano opus 111
Fantaisie pour piano opus 17
Théâtre des Champs-Élysées
75€ – 55€ – 40€ – 28€ – 10€ – 5€
RÉSERVATION
Dès le mercredi 27 mai à partir de 12h
La première, où vous entendrez peut-être un écho d’An die ferne Geliebte, fut composée pour financer un mémorial au second voulu par Liszt – lequel, dédicataire de l’œuvre, mettrait la somme manquante de sa bourse personnelle.
Avant de s’y attaquer, Nikolaï Lugansky fera voisiner deux sonates rarement couplées du grand Ludwig. À savoir la Seizième, pleine d’humour quoique contemporaine du « Testament du Heiligenstadt », et la Trentième, dont le finale sur lequel tout repose varie une sorte de sarabande à jouer « avec le sentiment le plus intérieur ». Un morceau dont le Russe, en pleine intégrale pour Harmonia Mundi, sondera toute la profondeur.
Quel rapport entre la Fantaisie de Schumann et Beethoven ?
La première, où vous entendrez peut-être un écho d’An die ferne Geliebte, fut composée pour financer un mémorial au second voulu par Liszt – lequel, dédicataire de l’œuvre, mettrait la somme manquante de sa bourse personnelle.
Avant de s’y attaquer, Nikolaï Lugansky fera voisiner deux sonates rarement couplées du grand Ludwig. À savoir la Seizième, pleine d’humour quoique contemporaine du « Testament du Heiligenstadt », et la Trentième, dont le finale sur lequel tout repose varie une sorte de sarabande à jouer « avec le sentiment le plus intérieur ». Un morceau dont le Russe, en pleine intégrale pour Harmonia Mundi, sondera toute la profondeur.