Alexandra Dovgan
Alexandra Dovgan ©Édouard Brane

Alexandra Dovgan

piano

« Certaines choses ne peuvent être enseignées ni apprises […] Son jeu est honnête et intense. Je lui prédis un grand avenir ». Prenons exemple sur Grigory Sokolov en ne considérant pas Alexandra Dovgan comme une enfant prodige.

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Née en 2007, la Moscovite aux doigts de fée monte sur scène en tant qu’artiste accomplie, dont personne ne résiste à la musicalité stupéfiante. Deux ans et demi après sa première apparition à Paris, à l’occasion des mêmes concerts dominicaux, elle enchantera le public avec le Carnaval de Vienne, fantaisie bigarrée composée par Schumann en 1839, avant de nous conter les histoires imaginées par Chopin dans les 4 Ballades écrites entre 1835 et 1842, pages narratives s’il en est.

« Certaines choses ne peuvent être enseignées ni apprises […] Son jeu est honnête et intense. Je lui prédis un grand avenir ». Prenons exemple sur Grigory Sokolov en ne considérant pas Alexandra Dovgan comme une enfant prodige.

Née en 2007, la Moscovite aux doigts de fée monte sur scène en tant qu’artiste accomplie, dont personne ne résiste à la musicalité stupéfiante. Deux ans et demi après sa première apparition à Paris, à l’occasion des mêmes concerts dominicaux, elle enchantera le public avec le Carnaval de Vienne, fantaisie bigarrée composée par Schumann en 1839, avant de nous conter les histoires imaginées par Chopin dans les 4 Ballades écrites entre 1835 et 1842, pages narratives s’il en est.