Bertrand Chamayou

piano

Quatuor Belcea

Corina Belcea violon
Axel Schacher violon
Krzysztof Chorzelski alto
Antoine Lederlin violoncelle

Accents féroces et « humour » âpre. Humeur sombre mais idées claires. Les trois mouvements du rare Quatuor à cordes n°1 (1930) de Serge Prokofiev semblent avoir été écrits pour les Belcea, archets d’élite célébrés pour leur précision tranchante et leur éloquence à toute épreuve.

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Dans une esthétique radicalement différente, Bertrand Chamayou les rejoindra en deuxième partie de matinée pour rendre son ampleur dramatique au Quintette pour piano et cordes (1879) de César Franck, chef-d’œuvre dont l’intensité romantique souffla jusqu’aux plus endurcis. On se range à l’avis de Debussy qui, lui, y entendait « de la vraie musique ».

Accents féroces et « humour » âpre. Humeur sombre mais idées claires. Les trois mouvements du rare Quatuor à cordes n°1 (1930) de Serge Prokofiev semblent avoir été écrits pour les Belcea, archets d’élite célébrés pour leur précision tranchante et leur éloquence à toute épreuve.

Dans une esthétique radicalement différente, Bertrand Chamayou les rejoindra en deuxième partie de matinée pour rendre son ampleur dramatique au Quintette pour piano et cordes (1879) de César Franck, chef-d’œuvre dont l’intensité romantique souffla jusqu’aux plus endurcis. On se range à l’avis de Debussy qui, lui, y entendait « de la vraie musique ».