Nikolaï Lugansky
Schubert
2 Impromptus pour piano de l’opus 142 D. 935
– n°1 en fa mineur
– n°3 en si bémol majeur
Beethoven
Sonate pour piano n°30 en mi majeur opus 109
Albéniz
Azulejos arrangement de E. Granados
El Albaicin Iberia (3ème cahier) n°7
Rachmaninov
6 Moments musicaux pour piano opus 16
Théâtre des Champs-Élysées
65€ – 50€ – 38€ – 26€ – 10€ – 5€
Artiste d’une rare élégance, Nikolaï Lugansky distille son jeu fin et racé avec une facilité confondante et une absence de narcissisme réjouissante. Jamais il n’use de son immense virtuosité pour se mettre en valeur : sa technique chevaleresque et d’une clarté absolue profitent aux seuls compositeurs. Schubert et Beethoven y gagnent une pureté toute classique, tandis que son cher Rachmaninov – dont il est peut-être le plus grand interprète vivant -, a rarement été aussi empreint de noblesse. Les quelque peu délaissés Moments musicaux – dont l’appellation toute schubertienne définit par là-même la cohérence du programme – vibrent, sous ses doigts inspirés, d’énergie et brûlent de passion.
Artiste d’une rare élégance, Nikolaï Lugansky distille son jeu fin et racé avec une facilité confondante et une absence de narcissisme réjouissante. Jamais il n’use de son immense virtuosité pour se mettre en valeur : sa technique chevaleresque et d’une clarté absolue profitent aux seuls compositeurs. Schubert et Beethoven y gagnent une pureté toute classique, tandis que son cher Rachmaninov – dont il est peut-être le plus grand interprète vivant -, a rarement été aussi empreint de noblesse. Les quelque peu délaissés Moments musicaux – dont l’appellation toute schubertienne définit par là-même la cohérence du programme – vibrent, sous ses doigts inspirés, d’énergie et brûlent de passion.