La Tragédie de Carmen 1
La Tragédie de Carmen ©Agathe Poupeney

La Tragédie de Carmen

Carmen, certes. Mais revue, corrigée, resserrée. Ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. Quoique. En 1980, Peter Brook et Jean-Claude Carrière fouillent la nouvelle pour mieux reprendre l’opéra. À Marius Constant de réduire et de réagencer une partition sans chœurs ni personnages secondaires, qui ne s’ouvre ni ne s’achève comme le chef-d’œuvre connu de tous.

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En quatre-vingt-dix minutes, la tragédie new look va forcément à l’essentiel – une « création au second degré qui ne porte atteinte ni à Mérimée ni à Bizet », s’enthousiasme alors Jacques Lonchampt dans Le Monde. Nul doute que la virtuosité de Julie Robard-Gendre, cigarière émérite, mènera ces messieurs pas le bout du nez, le Don José de Sébastien Droy en tête.

Carmen, certes. Mais revue, corrigée, resserrée. Ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. Quoique. En 1980, Peter Brook et Jean-Claude Carrière fouillent la nouvelle pour mieux reprendre l’opéra. À Marius Constant de réduire et de réagencer une partition sans chœurs ni personnages secondaires, qui ne s’ouvre ni ne s’achève comme le chef-d’œuvre connu de tous.

En quatre-vingt-dix minutes, la tragédie new look va forcément à l’essentiel – une « création au second degré qui ne porte atteinte ni à Mérimée ni à Bizet », s’enthousiasme alors Jacques Lonchampt dans Le Monde. Nul doute que la virtuosité de Julie Robard-Gendre, cigarière émérite, mènera ces messieurs pas le bout du nez, le Don José de Sébastien Droy en tête.