Choeur et Solistes de la Maîtrise Notre-Dame de Paris

Henri Chalet

direction musicale

Geister Duo

David Salmon, Manuel Vieillard piano

Oubliez l’Amadeus signé Miloš Forman, donc l’image de Salieri recueillant les notes du Requiem de la bouche d’un Mozart guetté par la Faucheuse. La majeure partie de l’achèvement de cette ultime partition revint en réalité à Franz Xaver Süssmayer (1766-1803). Lequel avait déjà permis à l’auteur surmené de La Flûte enchantée, qui le tenait pourtant pour une moitié d’incapable, de boucler les récitatifs de La Clémence de Titus dans les délais.

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Vers 1827, l’abbé Maximilian Stadler (1748-1833), qui avait lui-même aidé à orchestrer quelques mesures de l’oeuvre et grand défenseur de l’authenticité du Requiem, en commande une transcription pour piano à quatre mains au virtuose Carl Czerny, né l’année de la mort du divin Wolfgang. Une messe des morts que le Duo Geister ressuscitera en compagnie de la Maîtrise Notre-Dame de Paris.

Oubliez l’Amadeus signé Miloš Forman, donc l’image de Salieri recueillant les notes du Requiem de la bouche d’un Mozart guetté par la Faucheuse. La majeure partie de l’achèvement de cette ultime partition revint en réalité à Franz Xaver Süssmayer (1766-1803). Lequel avait déjà permis à l’auteur surmené de La Flûte enchantée, qui le tenait pourtant pour une moitié d’incapable, de boucler les récitatifs de La Clémence de Titus dans les délais.

Vers 1827, l’abbé Maximilian Stadler (1748-1833), qui avait lui-même aidé à orchestrer quelques mesures de l’oeuvre et grand défenseur de l’authenticité du Requiem, en commande une transcription pour piano à quatre mains au virtuose Carl Czerny, né l’année de la mort du divin Wolfgang. Une messe des morts que le Duo Geister ressuscitera en compagnie de la Maîtrise Notre-Dame de Paris.