Vikingur Ólafsson
Vikingur Ólafsson ©Ari Magg

Vikingur Ólafsson

Le monde l’a découvert dans la musique de notre temps. Il n’est d’ailleurs pas rare de l’entendre défendre Adams, Adès et d’autres.

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Mais à l’issue d’un premier album d’Études de Glass sous cartouche Deutsche Grammophon, Vikingur Ólafsson revint à… J.-S. Bach, qui mit encore la critique à genoux. Il faut dire que sous ses airs de gendre idéal, l’émoulu de Julliard ne fait rien comme tout le monde. Et ce n’est pas le New York Times qui nous contredira, lui qui qualifia le virtuose de «Glenn Gould islandais.»

Tant qu’à s’approprier tout ce qu’il touche, le voici qui croise Rameau et Debussy. Quel rapport entre ces musiciens que deux siècles séparent ? La France, certes, mais aussi le sens de la couleur et un certain appétit de liberté. Voire plus si affinités.

Le monde l’a découvert dans la musique de notre temps. Il n’est d’ailleurs pas rare de l’entendre défendre Adams, Adès et d’autres.

Mais à l’issue d’un premier album d’Études de Glass sous cartouche Deutsche Grammophon, Vikingur Ólafsson revint à… J.-S. Bach, qui mit encore la critique à genoux. Il faut dire que sous ses airs de gendre idéal, l’émoulu de Julliard ne fait rien comme tout le monde. Et ce n’est pas le New York Times qui nous contredira, lui qui qualifia le virtuose de «Glenn Gould islandais.»

Tant qu’à s’approprier tout ce qu’il touche, le voici qui croise Rameau et Debussy. Quel rapport entre ces musiciens que deux siècles séparent ? La France, certes, mais aussi le sens de la couleur et un certain appétit de liberté. Voire plus si affinités.