Alexandra Dovgan

piano

On n’est pas sérieux quand on a 17 ans. Mais 13 ?
Un an après son premier récital avenue Montaigne, Alexandra Dovgan foule à nouveau les planches du Théâtre des Champs-Élysées.
Elle y vient encore en bonne compagnie: J.-S. Bach, Schumann, Chopin. Trois garçons qui, à l’âge de la jeune fille, n’avaient pas encore la maturité que Grigory Sokolov – rien que ça! – compare à celle de ses collègues adultes.

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Elle peut cependant toujours se prévaloir d’un imaginaire enfantin, avantage non négligeable pour nous percer à jour l’univers poétique des Scènes de la forêt, petites sœurs des Kinderszenen. Sa musicalité virtuose augure aussi d’une incursion inoubliable chez le Polonais.

Vous avez dit «prodige» ?
Mieux: une artiste, tout simplement.

On n’est pas sérieux quand on a 17 ans. Mais 13 ?
Un an après son premier récital avenue Montaigne, Alexandra Dovgan foule à nouveau les planches du Théâtre des Champs-Élysées.
Elle y vient encore en bonne compagnie: J.-S. Bach, Schumann, Chopin. Trois garçons qui, à l’âge de la jeune fille, n’avaient pas encore la maturité que Grigory Sokolov – rien que ça! – compare à celle de ses collègues adultes.

Elle peut cependant toujours se prévaloir d’un imaginaire enfantin, avantage non négligeable pour nous percer à jour l’univers poétique des Scènes de la forêt, petites sœurs des Kinderszenen. Sa musicalité virtuose augure aussi d’une incursion inoubliable chez le Polonais.

Vous avez dit «prodige» ?
Mieux: une artiste, tout simplement.