Grigory Sokolov 2019
©Mary Slepkova /DG

Grigory Sokolov

 

Un monstre sacré stricto sensu.
Grigory Sokolov est de ces anti-vedettes qui savent entretenir leur légende : il ne donne pas plus d’interviews qu’il ne grave de disques dans le laboratoire stérile du studio, élabore savamment des programmes qu’il ne livre qu’à la dernière minute, ou ferait démonter jusqu’au dernier marteau du piano pour satisfaire son exigence instrumentale hors norme.

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Ineffable, l’art du maître ? Proche d’en perdre son latin, la critique peine à décrire ce qu’elle entend avec les mots habituels. Sans doute parce que, quoi qu’il joue, tout semble neuf.

Aucune des interprétations iconoclastes de ce géant du clavier ne laisse l’assistance indifférente. Ça vaudra sans doute pour les Bunte Blätter de Schumann, terrain poétique idéal pour la musicalité du Russe.

Un monstre sacré stricto sensu.
Grigory Sokolov est de ces anti-vedettes qui savent entretenir leur légende : il ne donne pas plus d’interviews qu’il ne grave de disques dans le laboratoire stérile du studio, élabore savamment des programmes qu’il ne livre qu’à la dernière minute, ou ferait démonter jusqu’au dernier marteau du piano pour satisfaire son exigence instrumentale hors norme.

Ineffable, l’art du maître ? Proche d’en perdre son latin, la critique peine à décrire ce qu’elle entend avec les mots habituels. Sans doute parce que, quoi qu’il joue, tout semble neuf.

Aucune des interprétations iconoclastes de ce géant du clavier ne laisse l’assistance indifférente. Ça vaudra sans doute pour les Bunte Blätter de Schumann, terrain poétique idéal pour la musicalité du Russe.