Avi Avital

mandoline

Ohad Ben-Ari

piano

Qui eut cru que l’on jouerait un jour la Sonate pour violon n°21 de Mozart à la mandoline ?
Certainement pas Amadeus lui-même, accablé par le décès de sa mère lorsqu’il la compose à Paris en 1778. Seulement voilà, superstar d’un instrument qu’il impose dans la sphère classique depuis plus de 10 ans, Avi Avital ne s’interdit rien.

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Et surtout pas J.-S. Bach. L’idée même d’une transposition de la Partita BWV 1004 ferait sourire si l’Israélien n’avait pas montré au disque la subtilité et l’intelligence musicale dont il est capable dans cette œuvre, notamment célèbre pour sa chaconne finale.

Entre tradition populaire et musique savante, Falla et Lavry mettront une touche de folklore(s) à ce programme aux sonorités loin des sentiers battus.

Qui eut cru que l’on jouerait un jour la Sonate pour violon n°21 de Mozart à la mandoline ?
Certainement pas Amadeus lui-même, accablé par le décès de sa mère lorsqu’il la compose à Paris en 1778. Seulement voilà, superstar d’un instrument qu’il impose dans la sphère classique depuis plus de 10 ans, Avi Avital ne s’interdit rien.

Et surtout pas J.-S. Bach. L’idée même d’une transposition de la Partita BWV 1004 ferait sourire si l’Israélien n’avait pas montré au disque la subtilité et l’intelligence musicale dont il est capable dans cette œuvre, notamment célèbre pour sa chaconne finale.

Entre tradition populaire et musique savante, Falla et Lavry mettront une touche de folklore(s) à ce programme aux sonorités loin des sentiers battus.