Sergei Dogadin

violon

Evgeny Sinaiski

piano

Cap à l’est ! C’est un programme 100 % russe – mais ô combien varié – que nous concocte Sergei Dogadin, accompagné par Evgeny Sinaiski.

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Sombre entrée en matière que la Sonate n° 1 de Prokofiev, marquée par la peur et le désespoir causés par la «Grande Terreur» stalinienne.

Place ensuite au romantisme de Tchaïkovski, qui donnera aux interprètes l’occasion de laisser chanter (et valser) leur âme slave. Tchaïkovski dont Ida Rubinstein souhaitait qu’il inspire le ballet commandé à Stravinsky sur un sujet laissé libre.

Adapté d’Andersen, Le Baiser de la fée emprunte donc à des œuvres de jeunesse de l’auteur du Lac des cygnes. Le Divertimento qui en découle en 1934 devient aussi un morceau de choix pour les violonistes grâce à l’ami Samuel Dushkin, qui met la main à la transcription.

Cap à l’est ! C’est un programme 100 % russe – mais ô combien varié – que nous concocte Sergei Dogadin, accompagné par Evgeny Sinaiski.

Sombre entrée en matière que la Sonate n° 1 de Prokofiev, marquée par la peur et le désespoir causés par la «Grande Terreur» stalinienne.

Place ensuite au romantisme de Tchaïkovski, qui donnera aux interprètes l’occasion de laisser chanter (et valser) leur âme slave. Tchaïkovski dont Ida Rubinstein souhaitait qu’il inspire le ballet commandé à Stravinsky sur un sujet laissé libre.

Adapté d’Andersen, Le Baiser de la fée emprunte donc à des œuvres de jeunesse de l’auteur du Lac des cygnes. Le Divertimento qui en découle en 1934 devient aussi un morceau de choix pour les violonistes grâce à l’ami Samuel Dushkin, qui met la main à la transcription.