Martin Fröst

clarinette

Antoine Tamestit

alto

Shai Wosner

piano

Martin Fröst connaît Mozart sur le bout des doigts. Le Concerto K. 622, bien sûr, joué des centaines de fois, mais aussi les « Quilles », où le Suédois sait gommer la dimension diabolique de sa virtuosité pour mieux rendre la tendresse bucolique d’une œuvre écrite pour le cercle amical.

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Afin de prolonger les retrouvailles du souffleur avec son camarade Antoine Tamestit, Shai Wosner, qui musiquera avec eux, s’est permis d’arranger l’Opus 120 de Fauré pour l’archet du Français.

Et puisque clarinette et alto vont si bien ensemble – tous les traités d’orchestration le disent –, ils exploreront ensuite les méandres du Trio opus 114 de Brahms, originellement pensé pour le violoncelle.

Tout porte à croire que la mélancolie automnale du chef-d’œuvre n’en pâtira pas. Au contraire.

Martin Fröst connaît Mozart sur le bout des doigts. Le Concerto K. 622, bien sûr, joué des centaines de fois, mais aussi les « Quilles », où le Suédois sait gommer la dimension diabolique de sa virtuosité pour mieux rendre la tendresse bucolique d’une œuvre écrite pour le cercle amical.

Afin de prolonger les retrouvailles du souffleur avec son camarade Antoine Tamestit, Shai Wosner, qui musiquera avec eux, s’est permis d’arranger l’Opus 120 de Fauré pour l’archet du Français.

Et puisque clarinette et alto vont si bien ensemble – tous les traités d’orchestration le disent –, ils exploreront ensuite les méandres du Trio opus 114 de Brahms, originellement pensé pour le violoncelle.

Tout porte à croire que la mélancolie automnale du chef-d’œuvre n’en pâtira pas. Au contraire.