Quatuor Belcea
©Marco Borggreve

Quatuor Belcea

Corina Belcea violon
Axel Schacher violon
Krzysztof Chorzelski alto
Antoine Lederlin violoncelle

Composé immédiatement à la suite du 2e quatuor, l’Opus 18 n°2 est celui qui fait le plus évidemment référence à Haydn. Quatuor dit «des compliments» pour les fréquentes «politesses harmoniques» de l’Allegro, le Finale reviendra quant à lui aux carrures plus populaires que Beethoven préfère.

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15 ans séparent cet Opus 95 des derniers quatuors, et pourtant, à l’écoute des rythmes syncopés et des frottements harmoniques du 1er mouvement on se surprend à songer à Bartók. Quant à l’Allegro assai vivace ma serioso qui a donné son surnom à l’oeuvre, il débute par un Larghetto et se conclut sur une formidable accélération. Tout éclate.

Les 7 mouvements de l’Opus 131 ne posent plus le problème de l’unité d’une forme nouvelle, ils le résolvent. Beethoven établit entre eux des liens harmoniques et rythmiques peu visibles mais très forts qui font de ce chef-d’oeuvre une forme «continue» d’un seul tenant.

André Tubeuf

Composé immédiatement à la suite du 2e quatuor, l’Opus 18 n°2 est celui qui fait le plus évidemment référence à Haydn. Quatuor dit «des compliments» pour les fréquentes «politesses harmoniques» de l’Allegro, le Finale reviendra quant à lui aux carrures plus populaires que Beethoven préfère.

15 ans séparent cet Opus 95 des derniers quatuors, et pourtant, à l’écoute des rythmes syncopés et des frottements harmoniques du 1er mouvement on se surprend à songer à Bartók. Quant à l’Allegro assai vivace ma serioso qui a donné son surnom à l’oeuvre, il débute par un Larghetto et se conclut sur une formidable accélération. Tout éclate.

Les 7 mouvements de l’Opus 131 ne posent plus le problème de l’unité d’une forme nouvelle, ils le résolvent. Beethoven établit entre eux des liens harmoniques et rythmiques peu visibles mais très forts qui font de ce chef-d’oeuvre une forme «continue» d’un seul tenant.

André Tubeuf