Quatuor Belcea 3 1
©Marco Borggreve

Quatuor Belcea

Corina Belcea violon
Axel Schacher violon
Krzysztof Chorzelski alto
Antoine Lederlin violoncelle

L’Opus 18 n°6 contient une des pages les plus hallucinantes de Beethoven : un 4e mouvement intitulé La Malinconia, énigmatique et d’une étonnante beauté. Cet Adagio de 45 mesures nous engloutit littéralement dans ses chaînes sans fin et sans résolution d’accords pour, tout d’un coup et comme au plus profond d’un songe, faire résonner un surprenant Laendler. On pense forcément ici au dernier Beethoven et à la Sonate opus 111, qui s’achève sur la sublime Arietta dans le silence et l’adieu…

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Esquissé dès 1823, l’Opus 132 est achevé en août 1825 : 5 mouvements, dont l’Adagio intitulé Chant de reconnaissance d’un convalescent à la Divinité, composés à Baden à la suite d’une brève mais grave maladie. Tout dans le 1er mouvement contribue au sentiment d’égarement et de malaise, puis vient le Scherzo, innocente et longue transition vers le célèbre Adagio, le Chant de reconnaissance.

L’Opus 18 n°6 contient une des pages les plus hallucinantes de Beethoven : un 4e mouvement intitulé La Malinconia, énigmatique et d’une étonnante beauté. Cet Adagio de 45 mesures nous engloutit littéralement dans ses chaînes sans fin et sans résolution d’accords pour, tout d’un coup et comme au plus profond d’un songe, faire résonner un surprenant Laendler. On pense forcément ici au dernier Beethoven et à la Sonate opus 111, qui s’achève sur la sublime Arietta dans le silence et l’adieu…

Esquissé dès 1823, l’Opus 132 est achevé en août 1825 : 5 mouvements, dont l’Adagio intitulé Chant de reconnaissance d’un convalescent à la Divinité, composés à Baden à la suite d’une brève mais grave maladie. Tout dans le 1er mouvement contribue au sentiment d’égarement et de malaise, puis vient le Scherzo, innocente et longue transition vers le célèbre Adagio, le Chant de reconnaissance.