Adam Laloum, piano 1
©Harald Hoffmann

Adam Laloum

 

C’est le premier récital du soir d’Adam Laloum au Théâtre des Champs-Élysées !
On le retrouve dans son univers de prédilection, la musique de Franz Schubert.

Robert Schumann, son autre compositeur fétiche, grand admirateur du Viennois tente de comprendre ses 3 dernières sonates :
«Curieusement différentes des autres, notamment par une bien plus grande simplicité d’invention, par un renoncement volontaire à toute nouveauté brillante, élément qu’il recherche si fort à l’ordinaire, par le déroulement de certaines idées musicales d’ordre général, alors que, d’habitude, il noue de nouveaux fils à chaque période. Comme s’il ne devait jamais tarir, sans que nulle hésitation vienne troubler son cours, le flot musical et mélodieux coule page après page, interrompu de place en place par quelque remous plus violent, tôt calmé. Mon imagination et mon jugement sont-ils déjà troublés par la pensée de sa maladie ? Je dois laisser à des esprits plus calmes le soin d’en décider.»

C’est le premier récital du soir d’Adam Laloum au Théâtre des Champs-Élysées !
On le retrouve dans son univers de prédilection, la musique de Franz Schubert.

Robert Schumann, son autre compositeur fétiche, grand admirateur du Viennois tente de comprendre ses 3 dernières sonates :
«Curieusement différentes des autres, notamment par une bien plus grande simplicité d’invention, par un renoncement volontaire à toute nouveauté brillante, élément qu’il recherche si fort à l’ordinaire, par le déroulement de certaines idées musicales d’ordre général, alors que, d’habitude, il noue de nouveaux fils à chaque période. Comme s’il ne devait jamais tarir, sans que nulle hésitation vienne troubler son cours, le flot musical et mélodieux coule page après page, interrompu de place en place par quelque remous plus violent, tôt calmé. Mon imagination et mon jugement sont-ils déjà troublés par la pensée de sa maladie ? Je dois laisser à des esprits plus calmes le soin d’en décider.»