Adam Laloum, Quatuor Strada 1
©Harald Hoffmann

Adam Laloum piano
Quatuor Strada

Pierre Fouchenneret violon
Sarah Nemtanu violon
Lise Berthaud alto
François Salque violoncelle

En compagnie d’Adam Laloum, chambriste hors pair, quelle joie d’accueillir le Quatuor Strada, dont les membres sont individuellement familiers des Concerts du Dimanche Matin.

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Tout Fauré ou presque est dans sa musique de chambre. Commencé en 1876 et achevé deux années plus tard, ce premier quatuor avec piano frappe immédiatement par les subtiles modulations dictées par le sentiment poétique, la beauté de ses thèmes et par la fermeté du style.

Pensé à l’origine pour quintette, l’Opus 34 de Brahms connut plusieurs métamorphoses. À la suite de critiques formulées par le violoniste Joachim mais aussi par Clara Schumann, le compositeur détruit puis réécrit la partition pour deux pianos cette fois. Cette version intermédiaire ne faisant pas l’unanimité, Brahms la reprend une dernière fois et la fixe dans sa forme définitive.

Commentaire du chef d’orchestre wagnérien Hermann Levi :
«… on n’a rien entendu de pareil depuis 1828 et le quintette en ut majeur de Schubert. »

En compagnie d’Adam Laloum, chambriste hors pair, quelle joie d’accueillir le Quatuor Strada, dont les membres sont individuellement familiers des Concerts du Dimanche Matin.

Tout Fauré ou presque est dans sa musique de chambre. Commencé en 1876 et achevé deux années plus tard, ce premier quatuor avec piano frappe immédiatement par les subtiles modulations dictées par le sentiment poétique, la beauté de ses thèmes et par la fermeté du style.

Pensé à l’origine pour quintette, l’Opus 34 de Brahms connut plusieurs métamorphoses. À la suite de critiques formulées par le violoniste Joachim mais aussi par Clara Schumann, le compositeur détruit puis réécrit la partition pour deux pianos cette fois. Cette version intermédiaire ne faisant pas l’unanimité, Brahms la reprend une dernière fois et la fixe dans sa forme définitive.

Commentaire du chef d’orchestre wagnérien Hermann Levi :
«… on n’a rien entendu de pareil depuis 1828 et le quintette en ut majeur de Schubert. »