Piotr Anderszewski
Piotr Anderszewski ©Simon Fowler

Piotr Anderszewski

 

Tout mélomane qui se respecte connaît Le Clavier bien tempéré : des préludes et fugues dans tous les tons, que Jean-Sébastien Bach fait paraître dans deux cahiers publiés à plus de 20 ans d’intervalle (1722 et 1744).

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Le classement chromatique respecté par l’auteur (do majeur, do mineur, do dièse majeur, do dièse mineur, et ainsi de suite) est-il «émotionnellement» logique ? Pas forcément, répond Piotr Anderszewski qui agence douze binômes à sa manière. À savoir «parfois en fonction de rapports de tonalités qui en unissent naturellement certains, parfois en fonction de contrastes qui semblent en rapprocher d’autres.

L’idée, en les lisant dans cet ordre spécifique, est de créer un sens dramatique qui ferait croire à un cycle : douze personnages conversant les uns avec les autres, se reflétant entre eux.»

Tout mélomane qui se respecte connaît Le Clavier bien tempéré : des préludes et fugues dans tous les tons, que Jean-Sébastien Bach fait paraître dans deux cahiers publiés à plus de 20 ans d’intervalle (1722 et 1744).

Le classement chromatique respecté par l’auteur (do majeur, do mineur, do dièse majeur, do dièse mineur, et ainsi de suite) est-il «émotionnellement» logique ? Pas forcément, répond Piotr Anderszewski qui agence douze binômes à sa manière. À savoir «parfois en fonction de rapports de tonalités qui en unissent naturellement certains, parfois en fonction de contrastes qui semblent en rapprocher d’autres.

L’idée, en les lisant dans cet ordre spécifique, est de créer un sens dramatique qui ferait croire à un cycle : douze personnages conversant les uns avec les autres, se reflétant entre eux.»