Seong-Jin Cho
©Boris Le Menelec

Seong-Jin Cho

 

Seong-Jin Cho répète à qui veut l’entendre ne pas être fondu de compétitions. 4 ans avant de triompher au Concours Chopin de Varsovie (2015), sa victoire au Tchaïkovski de Moscou l’amenait néanmoins à croiser la route de Michel Beroff, auprès duquel il se perfectionna à Paris. 

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Au programme de ces études complémentaires, Debussy, Ravel, Bartók, Prokofiev. Apprentissage bien utile pour aborder les Masques de Szymanowski, au cœur d’un programme inauguré par les humeurs contrastées de la grande Humoresque opus 20 de Schumann.

La Pologne occupe encore la fin de soirée du Coréen. Sa référence chez le grand Frédéric ? Alfred Cortot, qui disait des Scherzos qu’ils «sont des jeux […], mais terrifiants, des danses, mais enfiévrées, hallucinantes ; elles semblent ne rythmer que l’âpre ronde des tourments humains.»

Seong-Jin Cho répète à qui veut l’entendre ne pas être fondu de compétitions. 4 ans avant de triompher au Concours Chopin de Varsovie (2015), sa victoire au Tchaïkovski de Moscou l’amenait néanmoins à croiser la route de Michel Beroff, auprès duquel il se perfectionna à Paris. 

Au programme de ces études complémentaires, Debussy, Ravel, Bartók, Prokofiev. Apprentissage bien utile pour aborder les Masques de Szymanowski, au cœur d’un programme inauguré par les humeurs contrastées de la grande Humoresque opus 20 de Schumann.

La Pologne occupe encore la fin de soirée du Coréen. Sa référence chez le grand Frédéric ? Alfred Cortot, qui disait des Scherzos qu’ils «sont des jeux […], mais terrifiants, des danses, mais enfiévrées, hallucinantes ; elles semblent ne rythmer que l’âpre ronde des tourments humains.»