Requiem - Les Ambassadeurs
Alexis Kossenko et Les Ambassadeurs ©Aurélie Remy

Requiem

K. 626

Mozart

Successeur du regretté Jean-Claude Malgoire à la tête de la Grande Écurie et de la Chambre du Roy, Alexis Kossenko ne délaisse pas ses Ambassadeurs pour autant, mais lâche la flûte le temps d’un Requiem.

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On n’en trouve d’ailleurs aucune dans l’orchestre de Mozart, dont la formation «historiquement informée» tentera de raviver les couleurs d’origine. Couleurs que le divin Wolfgang n’entendit pas lui-même, fauché qu’il fut bien avant d’avoir terminé l’œuvre.

Pour honorer la commande anonymement passée à l’été 1791 par le comte Franz von Walsegg-Stuppach – et empocher la somme qui lui permettrait de se remettre à flot –, la veuve Constance charge Joseph Eybler d’achever la partition. Lequel s’interrompt au Lacrimosa.
Franz Xaver Süssmayr, autre élève d’Amadeus, reprend alors la main.
Travail d’équipe, en somme.

Successeur du regretté Jean-Claude Malgoire à la tête de la Grande Écurie et de la Chambre du Roy, Alexis Kossenko ne délaisse pas ses Ambassadeurs pour autant, mais lâche la flûte le temps d’un Requiem.

On n’en trouve d’ailleurs aucune dans l’orchestre de Mozart, dont la formation «historiquement informée» tentera de raviver les couleurs d’origine. Couleurs que le divin Wolfgang n’entendit pas lui-même, fauché qu’il fut bien avant d’avoir terminé l’œuvre.

Pour honorer la commande anonymement passée à l’été 1791 par le comte Franz von Walsegg-Stuppach – et empocher la somme qui lui permettrait de se remettre à flot –, la veuve Constance charge Joseph Eybler d’achever la partition. Lequel s’interrompt au Lacrimosa.
Franz Xaver Süssmayr, autre élève d’Amadeus, reprend alors la main.
Travail d’équipe, en somme.